CR - 1er Eco-Trail de Paris, on y était ...
CR Eco-Trail de Paris …
Alors ? Comment dire ? Quand le boss demande, on s’exécute ! Et le chef à dit : un CR, Eric ! Conclusion, je m’y colle. (Bon en plus, il n’a pas besoin de me forcer la main, j’aime assez ce type d’exercice). Donc : C’est par un matin d’hiver du mois de février 2008 (le 16 pour être exact, ben quoi, il faut ce qu’il faut) que nous nous rendîmes sur la Base de Loisir de Saint Quentin en Yvelines pour le départ de la Première Edition de l’Eco-Trail de Paris (juste 80 bornes avec un peu plus de 1500 m de dénivelé positif pour finir au premier étage de la Tour Eiffel). Comment ? Le style ne va pas avec l’esprit du site ? OK : Bon, alors, il caillait sévère, il avait du zef et le premier combat, avant même le top départ, était de « gérer » ce (satané) froid de canard. D’ac, je me calme.
La méthode « même pas froid, même pas mal » du personnage en short (en arrière plan) mais avec les gants quand même, le choix ridicule « Buff + doudoune en plume » version d’jeun’s d’Eric (à droite) très « sportive » comme attitude !, la version montagnarde avec « Buff + casquette + coupe vent-passe montagne » de Valentin (2ème en partant de gauche), l’option « double Buff » de Xavier (un sur la tête et un autour du cou – à gauche), tenue bien plus digne que ces prédécesseurs, et enfin (excuse moi) la version bonnet de bain version Triathlon de Cyril (au centre) qui pourrait faire peur au premier abord. Quand, à Pierrick (2ème en partant de droite), ou Titi (ci-dessous), rien à dire : un exemple de tenue sportive réfléchie aux circonstances, l’expérience quoi !

Bon, voila, ça c’est fait !
Tout le monde en a pris pour son grade, on peut passer à la suite.
Ah non, manque le boss :

Que dire ? Et bien … … rien. Nicquel, c’est le chef, quoi ! …
Ou alors si … … avec les yeux ouverts, ce sera plus facile, pour fermer la boucle du sac. (Aïe, pas sur la tête… … ok, je sors !).
Enfin, le départ, après un léger débat sur « quel est le type de chaussures adapté pour ce Trail ? » (Toujours sans réponse d’ailleurs).
On est parti !!!
En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le clan des « ASBazainvillois » se disloque.
Et chacun gèrera sa course.
Pas plus mal, en ce qui me concerne.
Après, kilomètre par kilomètre, le début de parcours, très roulant, m’emmènera au premier ravito (21ème kilo) ou j’aurais la surprise de repartir avec Pierrick. Réflexion commune : « Ouah, le semi en moins de 1h50, on est peut être rapide pour un 80 ! ». Quelques minutes plus tard, je finirais par faire confiance à mes sensations et abandonnerait (sans rien dire) Pierrick pour tenter de rejoindre le ravito du 50 (sans oublier de faire poinçonner mon dossard au point de contrôle « surprise » du 43ème).
Mon manque d’expérience me fera parcourir une dizaine de kilomètre sans eau.
Et oui, le boulet que je suis a oublié de faire le plein de sa poche à eau au ravito du 21.
Il faut croire que je picole trop… … en course.
Les ravitos, parlons en :
Un régal, c’est simple, il y avait de tout et plus encore.
Apéro (coca, tuc…), entrée (soupe …), plat (barres énergétiques …), fromages (5 sortes) et dessert (banane, orange, cake …) et pour finir thé (sucré ou non). Je passe sur les boissons (eau plate, gazeuse, froide, chaude …).
Ah ! La soupe chaude ! Le top. Quand je vous dis que c’est bon de courir pour manger…
Et l’organisation ? Pareil … … un vrai confort.
Bon après, c’est repartit pour les 30 derniers.
Et SURPRISE, juste avant le ravito du 63, Anne et Wendy (deux adhérentes du club) sont sur le coté pour encourager tous ces fadas. Je leur ferais coucou, sans même ralentir ou m’arrêter pour les saluer (ah, le rustre !). Pas vraiment les idées claire le boulet …
… louper l’occasion de « claquer » une bise à Anne et Wendy. Vraiment pas malin !

Et re-surprise, une main me tape (gentiment) sur l’épaule : elles m’ont rattrapé (sans mal, j’imagine) au ravito, pour pouvoir discuter et prendre des nouvelles du groupe.
Merci mesdames, ça fait du bien, ce genre de « pause ». J’apprends alors que le patron (Rodolphe) m’a déjà coller une heure dans les pattes (pour quelqu’un qui devait le faire tranquillement …) mais cela ne perturbera pas ma course.
Je prétexte de me refroidir pour reprendre la route.
Le reste se fera tranquillement mais surement.
Ravito des 70, avec une vue splendide sur toute la capitale et notre lieu d’arrivée.
Et pour finir, le retour (par les quais, au ras des péniches) pour, finalement, pointer notre nez au pied de ce monument spectaculaire qu’est la Tour Eiffel.
Passage « rapide » sur un podium avec animation sonore pour continuer en direction du pilier ouvert aux participants pour gravir le premier étage de la dame de fer.
Entre les deux, Géraldine m’attend avec nos deux monstres, emmitouflés dans des couvertures. Je m’arrête, me retiens de pleurer comme une madeleine, embrasse mon grand et repart le plus dignement possible pour monter ses fichues marches.
C’est la première fois que je suis attendu à l’arrivée d’une course et en plus ce sont mes enfants !!! Bon sens que c’est bon !!!
Et en même temps, qu’est ce que c’est difficile à gérer …
Ce qui est certain : les douleurs s’envolent, la tête se vide et plus rien de compte.
Finish, au premier étage (le seul regret : rien de bien sensationnel) et redescente rapide sur la terre ferme par un ascenseur. Et oui, le froid et le vent rappelle très vite à l’ordre et invite rapidement au retour au chaud.
Nous arriverons à faire patienter nos loulous jusqu’à l’arrivée de Xavier, nous louperons Pierrick qui est passé pendant que nous guettions Xavier sur le pilier de descente. Ensuite, la raison nous ramènera à la maison pour éviter la pneumonie assurée de nos chérubins.
Voila, fin de cette belle aventure, avec que des bonnes nouvelles (ou presque) :
Nous serons TOUS FINISHER (de l’ASB) mais Xavier se fera estourbir son tee-shirt de Finisher pendant qu’il prenait sa douche.
Belle mentalité ! Ça ne peut pas venir d’un Trailleur, ce n’est pas compatible…
A bientôt, je l’espère,
Le boulet.
Chacun sa technique de combat :

On pourra remarquer : 

Bon, voila, ça c’est fait !
Tout le monde en a pris pour son grade, on peut passer à la suite.
Ah non, manque le boss :

Que dire ? Et bien … … rien. Nicquel, c’est le chef, quoi ! …
Ou alors si … … avec les yeux ouverts, ce sera plus facile, pour fermer la boucle du sac. (Aïe, pas sur la tête… … ok, je sors !).
Enfin, le départ, après un léger débat sur « quel est le type de chaussures adapté pour ce Trail ? » (Toujours sans réponse d’ailleurs).
On est parti !!!
En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le clan des « ASBazainvillois » se disloque.
Et chacun gèrera sa course.
Pas plus mal, en ce qui me concerne.
Après, kilomètre par kilomètre, le début de parcours, très roulant, m’emmènera au premier ravito (21ème kilo) ou j’aurais la surprise de repartir avec Pierrick. Réflexion commune : « Ouah, le semi en moins de 1h50, on est peut être rapide pour un 80 ! ». Quelques minutes plus tard, je finirais par faire confiance à mes sensations et abandonnerait (sans rien dire) Pierrick pour tenter de rejoindre le ravito du 50 (sans oublier de faire poinçonner mon dossard au point de contrôle « surprise » du 43ème).
Mon manque d’expérience me fera parcourir une dizaine de kilomètre sans eau.
Et oui, le boulet que je suis a oublié de faire le plein de sa poche à eau au ravito du 21.
Il faut croire que je picole trop… … en course.
Les ravitos, parlons en :
Un régal, c’est simple, il y avait de tout et plus encore.
Apéro (coca, tuc…), entrée (soupe …), plat (barres énergétiques …), fromages (5 sortes) et dessert (banane, orange, cake …) et pour finir thé (sucré ou non). Je passe sur les boissons (eau plate, gazeuse, froide, chaude …).
Ah ! La soupe chaude ! Le top. Quand je vous dis que c’est bon de courir pour manger…
Et l’organisation ? Pareil … … un vrai confort.
Bon après, c’est repartit pour les 30 derniers.
Et SURPRISE, juste avant le ravito du 63, Anne et Wendy (deux adhérentes du club) sont sur le coté pour encourager tous ces fadas. Je leur ferais coucou, sans même ralentir ou m’arrêter pour les saluer (ah, le rustre !). Pas vraiment les idées claire le boulet …
… louper l’occasion de « claquer » une bise à Anne et Wendy. Vraiment pas malin !
Et re-surprise, une main me tape (gentiment) sur l’épaule : elles m’ont rattrapé (sans mal, j’imagine) au ravito, pour pouvoir discuter et prendre des nouvelles du groupe.
Merci mesdames, ça fait du bien, ce genre de « pause ». J’apprends alors que le patron (Rodolphe) m’a déjà coller une heure dans les pattes (pour quelqu’un qui devait le faire tranquillement …) mais cela ne perturbera pas ma course.
Je prétexte de me refroidir pour reprendre la route.
Le reste se fera tranquillement mais surement.
Ravito des 70, avec une vue splendide sur toute la capitale et notre lieu d’arrivée.
Et pour finir, le retour (par les quais, au ras des péniches) pour, finalement, pointer notre nez au pied de ce monument spectaculaire qu’est la Tour Eiffel.
Passage « rapide » sur un podium avec animation sonore pour continuer en direction du pilier ouvert aux participants pour gravir le premier étage de la dame de fer.
Entre les deux, Géraldine m’attend avec nos deux monstres, emmitouflés dans des couvertures. Je m’arrête, me retiens de pleurer comme une madeleine, embrasse mon grand et repart le plus dignement possible pour monter ses fichues marches.
C’est la première fois que je suis attendu à l’arrivée d’une course et en plus ce sont mes enfants !!! Bon sens que c’est bon !!!
Et en même temps, qu’est ce que c’est difficile à gérer …
Ce qui est certain : les douleurs s’envolent, la tête se vide et plus rien de compte.
Finish, au premier étage (le seul regret : rien de bien sensationnel) et redescente rapide sur la terre ferme par un ascenseur. Et oui, le froid et le vent rappelle très vite à l’ordre et invite rapidement au retour au chaud.
Nous arriverons à faire patienter nos loulous jusqu’à l’arrivée de Xavier, nous louperons Pierrick qui est passé pendant que nous guettions Xavier sur le pilier de descente. Ensuite, la raison nous ramènera à la maison pour éviter la pneumonie assurée de nos chérubins.
Voila, fin de cette belle aventure, avec que des bonnes nouvelles (ou presque) :
Nous serons TOUS FINISHER (de l’ASB) mais Xavier se fera estourbir son tee-shirt de Finisher pendant qu’il prenait sa douche.
Belle mentalité ! Ça ne peut pas venir d’un Trailleur, ce n’est pas compatible…
A bientôt, je l’espère,
Le boulet.
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