Apres mon 1er Marathon , mon 1er 100 bornes ...
Je viens par ces quelques lignes vous relater la triste prouesse d'un cenbornard parmis tant d'autre.
Je me présente, car c'est mon 1er CR. J'ai 42 ans et me suis mis à la course à pied à 40 ans pour un seul et unique but au départ : perdre du poids; en effet, je pesais 85 kg pour 1,70m ! Cela faisais bonhomme michelin ! de plus je suis fumeur. Enfin, mon petit frère Cyril, que je remercie au passage, m'a initié à cette passion en ommétant de me préciser qu'y gouter c'est y signer pour la vie !!
Bien je reviens à mon CR sur les 100kms de millau. Donc nous partimes avec mon frere cyril, un autre givré du club mon Valentinou et un ami à lui, ainsi que pierrick et son beau-frere.
Samedi matin 10 H départ de la course !! Après 5 ou 6 kms effectué à 6 mn/km, nous ratrappons mon ami et co-équipier de mon 1er marathon effectué le 30 avril 2007, MARCO.
Celui-ci, tourne à un rytme beaucoup plus adapté pour moi (7mn/km); je décide de continuer avec lui et lache les autres givrés du club. Les conditions sont idéales, son suiveur et ami philippe ( qui a fais sont 1er marathon avec moi aussi ) nous accompagne et nous distille sa bonne humeur. Nous admirons les paysages et les magnifiques panoramas (surtout féminins !!!).
Malheureusement pour moi, vers le 30eme kilomètre, je sens que si je ne ralenti pas je ne pourrais finir cette course. C'est donc, tristement, que je me resigne à laisser partir mon compagnon qui me distance rapidement. Je me rend compte, que cette course, encore plus que les autres est une course que l'on fais seule. je finis donc le marathon en 5 h et 7 mn, ce qui correspond à peu pres au temps que j'estimais à avoir à faire pour faire ces 100 bornes en 13 heures.
Seulement, voila. C'étais sans compter sur une violente douleur sous la voute plantaire au 48 eme kilometre. Le ballon des 13 heures, avec qui j'avais fini le marathon me lache. puis me ratrappe celui des 14 heures. une charmante coureuse, avec qui j'aurais aimé finir ces 100 bornes. mais un arret pipi à eu raison de moi et la belle c'est envolé vers d'autre horizons. Tous ca plus la douleur a fini par me miner le moral et c'est à ce moment là que j'ai commencer à penser à abandonner.
au 52eme, je vois un courreur alongé sur le bas coté, les jambes en l'air appuyé sur une barriere. Je m'approche de lui afin de lui demander si tout va bien. il me dis qu'il en a marre et va abandonner a cause de crampes. Je l'encourage, lui et son accompagnateur, lui remet de la sporténine pour les crampes et lui précise de ne pas se sortir mentalement de la course trop vite et d'essayer d'atteindre le prochain ravitallement. Là,il se ferais masser et prendrais ensuite sa décision. Je les laissait là et reparti dans la course. Je le revit au ravit suivant (j'ai appliqué les conseils prodigué sur moi meme et me suis fais masser les jambes) et là il me remerciai car il avait décidé de continuer. Ce que je fis moi aussi, dans la douleur mais dans la joie d'avoir aidé moralement un coureur. plus tard, vers le 60 eme (je crois), je croise mon frere et son pote qui m'encourage(ils etais au 85eme), car ils ont vu à ma mine de mort vivant que je n'irai plus très loin. Enfin, je pris la décision de continuer jusqu'à sainte afrique (70 eme km). Ces 10 kilometres furent les plus long de ma vie !! Seul, dans le noir, souffrant de plus en plus de mon ménisque, ainsi que de mes cloques sous la plante des pieds. J'y arrive en 11h15 mn soit 6het 7mn pour faire 28 km. Là je prend le temps de la réflection. Je me pose, me fais masser, soigner mes cloques ansanglantés. je mange, me repose. puis 2h15 plus tard décide de ne pas continuer. La mort dans l'ame, j'abandonnais!!! Mais c'etais sans compter sur un groupe de filles qui me prirent avec elles afin de finir ses 30 derniers kilometres ensembles. Elle ne me laisserent pas abandonner et me preterent meme une veste. NOus partiment donc mais en marchant, afin de finir ces 100 bornes. J'ETAIS PAS VENU JUSQUE LA POUR FAIRE UN MAXI MARATHON MAIS BIEN POUR UN 100 BORNES !!! C'est donc à 4 que nous continuames ce périple et ce jusquau 90eme kilometres. Là, à un ravit, elles ne se sont pas arrété car l'une d'elle craignait de ne pouvoir repartir. Je fini donc ces 100 KM encore une fois seul. Ce furent les10 km les plus difficiles mais les plus riches d'enseignements sur moi meme. Je ne pensait pâs avoir autant de force mentale, car je le précise. J'ai fini que par le mental. Mais quel bonheur à l'arrivée!! Mes compagnones m'ont attendus et félicité. Je l'ai remercie elles, mon entraineur Rodolphe de club de l'OYA, Mon frère Cyril, les autres givrés du club : pierrick, valentin ainsi que tous les anonymes de cette course de folie qui m'ont encouragé dans cette épreuve.
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