saintélyon

Publié le par LeGivreBlogMaster

LA SAINTELYON

 

Bref, en gros, la SaintéLyon, c'est une course de nuit, un raid à pieds, sur route et sentiers, en hiver de 69 kilomètres et 1300 m de dénivelé positif et 1700m négatif, entre Saint-Etienne et Lyon ! C'est la 54e édition .

Cette année, 8 000 audacieux venus de toute la France, mais aussi d’Europe (Suisse, Italie, Allemagne, Belgique…), ont défié de nouveau la distance, le froid, la boue…

 

Un nouvel horaire de départ fixé à 01h00 pour les formules relais, permettant aux meilleurs solos de courir sans être gênés et au vainqueur du raid solo de franchir le premier la ligne à Lyon.


Rassemblés sur la ligne de départ juste derrière certains favoris, à ma gauche se trouve karine herry juste devant Gilles Guichard. En tournant la tête nous pouvons apercevoir près de 4200 frontales allumées inscrites au raid solo. Il est minuit le départ est donné nous partons sereins, car la pluie a cessé et la température s’avère idéale. Je pars sur des bases de 11km/h. Les 8 premiers kilos sont effectués sur bitume. Courir la nuit, sur routes et chemins, au sein d’un immense ballet de frontales, avec des conditions hivernales souvent difficiles, est toujours synonyme de dépassement et de magie. J’essaie de suivre Xavier et Géraldine qui ne quitte pas la foulée de son lièvre. Peu après le marathon je commence a décrocher les quadriceps chauffent et de plus j’ai une douleur à l’abducteur gauche qui m’handicape énormément.

Les fortes précipitations tombées tout au long de la semaine ont transformé les chemins en véritables terrains de cross et cette voie entre Saint Etienne et Lyon, prendra des allures de calvaires pour certains et faute d’un état de forme optimum, certains prétendants à la victoire ont vite déchanté. j’en est chier sur les 15 derniers kilos. Il m’a fallut près de 3h pour rallier l’arrivée. J’ai eu le temps de cogiter.


je suis mort. Il est temps que la saison s’arrête, j’ai coincé. J’ai payé la note de tout ce que j’ai accumulé cette saison. Courir cette épreuve deux mois après la diagonale des fous, ce n’est pas raisonnable. Or cette course de fin de saison exige de la fraîcheur. Elle est dure. Nous sommes en hiver et nous partons à une heure, à laquelle l’horloge interne n’est pas habituée. En plus, sans évoquer le relief, qui reste abordable, il faut lutter contre le froid. On brûle plus de calories et l’organisme n’apprécie pas, lorsqu’il est déjà entamé. » A ce petit jeu là près de 1500 coureurs ont abandonné, Malheureusement Rodolphe en fait parti du à une contracture derrière la cuisse.

Malgrés mes déboires personnels, je suis content car
Un nouveau givré est parmi nous : une givrette en la personne de Géraldine qui a vaincu d’une belle manière les 69 kilomètres de la Saintélyon. Pour cette occasion elle avait un lièvre de choix : xavier.

Il l’a accompagner tout le long du chemin J’en suis témoin, je les ai suivi jusqu’au 40ème kilomètres. quelle générosité sa part. j’aurais bien aimé être en leur compagnie jusqu‘à la ligne d‘arrivée, mais par manque de préparation j’ai du abdiqué.

Bravo encore à toi Géraldine pour ta performance et bienvenue au club des fêlés .

 Titi 

 

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Publié dans CR de courses

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