bike and run

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bike and run

Me voilà Rodolphe, je prends le relais, plus alaise devant mon clavier que sur un vélo, afin de raconter ma journée de galère que j’ai endurée pendant 4h.

C’est exact, nous sommes partis un peu trop en avance, mappy nous annonçait un peu plus de deux heures de route, une bonne heure nous a suffit pour arriver à bon terme. En conséquence, nous avons attendu dans nos voitures après avoir retiré nos dossards. Nous aurions préféré rester une heure de plus dans nos lits. C’est vrai qu’avant course je me faisais une joie d’être à tes côtés. Ma joie fut de courte durée et ce n’est qu’a distance que je t’ai accompagné.

La compétition se dispute par équipe de deux (un coureur à pied et un VéTéTiste) et se déroule de la manière suivante : les coureurs à pied partent en même temps sur un parcours d’environ 3,4 km pour La Cosacienne ou 8,5 km pour l’Ultra-Cosacienne
Chaque coureur passe ensuite le relais à son coéquipier VéTéTiste qui effectue, à son tour, un parcours d’environ 5,5 km pour La Cosacienne ou 12,5 km pour l’Ultra-Cosacienne
Chaque VéTéTiste « récupère » ensuite son coureur à pied pour effectuer ensemble le parcours d’environ 12,5 km pour La Cosacienne ou 30,5 km pour l’Ultra

Rodolphe, titi,François, Cyril, Dominique et Marc sur le 50 km

Wendy et Patrice sur le 20km


















Après un court briefing le départ est donné avec quelques minutes de retard. Pendant que Rodolphe se battait sur l’épreuve de course à pied, je m’échauffais en trottinant autour du parc à vélo. Après 29 minutes les premiers concurrent arrivèrent. Les passages de témoins s’effectuèrent rapidement. 30,31,32,33, pas de Rodolphe, je commençais à m’inquiéter. Ce n’est qu’à la 34 ème minute que je le vis arrivé, me disant, en me brandissant le témoin qu’il ne se sentait pas bien , il m’encouragea pour la suite. Je sautais sur mon vélo pour 12,5 km, quitta le parc pour prendre une portion de route d’environ 2 kilomètres où je roulais à près de 30 km/h. Malgré cela des coureurs me dépassèrent avec une facilité déconcertante. La grande partie des compétiteurs furent des triathlètes.

Après ce moment d’ euphorie, place aux galères. Le passage en forêt avec ces montées courtes mais bien raides où je devais mettre pied à terre pour les franchir, avec ces descentes cassantes, dangereuses où la moindre erreur se paie comptant. La plupart des coureurs faisaient preuve d’une grande maîtrise dévalant ces dernières à vive allure, tels des kamikazes se dirigeant vers la mort, des vrais équilibristes sur leurs vélos qui ne devaient pas sortir de Décathlon. Un autre ennemi est venu jouer les troubles faite: la boue que dis-je par endroit ce fut des bourbiers des marécages infranchissables en vélo, notamment sur les berges de l‘Aisne. Sur les portion de bitume je pouvais reprendre une bonne allure à plus de 20km/h, mais elles furent brèves. C’est après avoir été doublé par tous les vététistes que j’arrivé enfin au point de départ. Il n’y avait plus que Rodolphe en stand by dans le sas à vélo. Nous repartions aussitôt pour 30 km en commun ( en principe). Il prit le premier relais à pied, ce fut impressionnant à la vitesse à laquelle il se déplaça, remontant un par un les concurrents, il m’annonça que nous avions 6 minutes de retard sur les Médicis. A ce moment là nous dépassions Dominique et Marc, partis peu de temps avant nous. Seul Rodolphe a pu rattraper les frangins (20ème km). Sur la route, je n’ai eu aucun problème pour suivre Rodolphe. Après ce fut une autre histoire, je commençais à avoir des doutes sur la suite du déroulement de cette épreuve. En forêt, Rodolphe se déplaçait plus vite à pied que moi assis sur ma selle, mes doutes se réalisèrent peu de temps après. Il m’a fallut 4 km pour rejoindre Rodolphe, ce fut le dernier relais pris par notre coach. Je n’ai jamais pu le rattraper, trop de montées, de boue et surtout un manque de pratique en vélo tous terrain. J’avais les cuisses tétanisées. A 7 km de l’arrivée, en voulant éviter un passage très boueux, ma roue avant s’est dérobée, je suis passé par-dessus mon vélo pour atterrir dans le fossé rempli d’eau. J’ai barboté quelques instants tel un canard. J’en avais assez de cette putai… de course. Heureusement j’ai retrouvé une portion goudronnée qui m’amena jusqu’aux abords du parc où m’attendait Rodolphe. Il me proposa de faire les derniers hectomètres en courant. , enfin pouvoir courir jusqu’à la ligne d’arrivée fut une délivrance pour moi.






























Conclusion

Il fallait avoir envie de venir participer à cette épreuve

Levé à 3h du matin

300 km AR en voiture

Bike et run de 50 km

Je n’ai connu que le bike

Course non pas effectuée en duo mais à distance

J’ai pris un bain lors d’une chute…..

A part cela tout va bien, merci à toi Rodolphe d’avoir eu la patience de supporter mon absence pendant la course

Juste encore un petit mot sur l’organisation qui fut exemplaire à tous point de vue. Je me tourne également vers les bénévoles pour leur dire merci pour votre soutient qu’ils nous ont apporté tout le long du parcours.

Titi

 

 

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P
Bravo a vous tous et désolé ne pas avoir pu vous accompagner. <br /> Une grosse pensée a Valentin qui doit me maudir !!!!!
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R
Tres sympa ton CR Titi en tout cas pour moi ce fut un vrai plaisir d'etre avec toi et je n'ai absolument pas à regretter notre binome bien au contraire ......Ca s'appelle l'amitié je crois.
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